NOTRE OBJECTIF
 
 
L’ histoire se doit d’être objective même si souvent on essaye de la rendre belle.
Nous développerons ici un historique le plus précis possible de l’histoire de la CGC de 1944 à 1955, et la raison de ce syndicat à travers les mille difficultés rencontrées: difficultés avec les autres syndicats mais aussi avec le Patronat et le Gouvernement.
 
Nous verrons comment la création de la CGC fut à l’origine de grandes victoires sociales: retraite des cadres bien sûr, mais aussi représentativité, indemnité de chômage...etc
 
Mais nous étudierons aussi et cela intéressera sans doute le plus grand nombre comment les grands thèmes d'aujourd'hui étaient alors bien présents:
- L’ Europe
- Le développement industriel de la France
- La Participation des salariés aux bénéfices de l’entreprise
- L’ action à travers le Conseil Economique et Social.....et sans doute d’autres thèmes.
    JEAN DUCROS
Né le Samedi 24 Mars 1906
Lycée de Rodez en 1911
Lycée de Montpellier en 1916 - Il présente le  1er baccalauréat en 1920.
Il rentre en Math Sup en 1922 à Toulouse.
En 1925 il est reçu à l’Ecole des Mines de Nancy et Centrale (Paris) et est aussi Grand admissible à Polytechnique, il préfère Nancy.
 
    SA FAMILLE
Marié le 27 Avril 1931 à Carmen Montibert: 3 enfants naissent en 1932 - 1938 et 1944
 
LA GUERRE
Mobilisé en 1939 comme lieutenant dans un régiment  d’artillerie (le 37ème). Il se trouve dans le Doubs au moment de l’Armistice et se trouve obligé de se rendre aux allemands après épuisement des munitions. Malgré les honneurs de la guerre et les promesses allemandes il est fait prisonnier le 1er juillet 1940, puis envoyé en Allemagne. En octobre 1941, gravement malade, il est rapatrié en France.
Il reprend son travail à la société de Penarroya début 1942 à Paris et entre très vite dans la Résistance
  LA RESISTANCE  ET  Le maquis
Dès mai 1942  Il organise des filières d’évasion vers l’Espagne (pays qu’il connaît bien sur le plan familial comme professionnel). En avril 1943 il se rend en Espagne pour faire libérer plusieurs prisonniers du camp de Miranda. Il perfectionne une filière par St Jean de Luz. Mais 4 jeunes gens sont arrêtés à la frontière et son nom est lâché. La Gestapo cherche à l’arrêter à Paris. Il réussit à fuir et se rend dans l’Hérault sous le nom de Delon. Il dirige les mines de l’Orb mais organise un noyau de résistance avec le maquis du Bousquet (Cdt Beffre dit Bertrand). Fin Juin 1944, les ouvriers instruits et équipés par Jean Ducros rejoignent le maquis Bertrand.
 
OBJECTIVITE ET GRANDS THEMES